New Zealand,

Has The state of Kiwis a place in the world?

 

By the excellent and nevertheless eccentric Sylvain LETELLIER, and the more serious Antoine SADOUX

May 2005

 

 

 

 

 

 

 

 

Why have we chosen this subject? This is the real question. Where is the interest of such a small country, especially when it is lost 24000km far from us between Australia and Antarctic?

 

And why not, after all? It's sure that for French people, New Zealand is more renown for their population of sheep than for is diplomacy. Nonetheless, France and New Zealand have, since 20 years, many reasons to use their diplomacies. It was first with the rainbow Warrior expedition in 1985 and then with the tests nuclear power in Mururoa. These two events participate in the cooling of relations between the two countries. Today, the situation is quite different on both sides of the earth even if French people are still suffering from a bad image in the country of kiwis.

 

But the real anchoring of New Zealand in international diplomacy is almost exclusively turned toward the pacific area. Historically and culturally linked with Europe and more precisely with the United Kingdom through the commonwealth, New Zealand is trying  today to become a regional power and  survives alongside his giant neighbour, Australia. 

In this web review, we are going to see if New Zealand deserve its statute of insignificant country or if it can play a part, at least in the Pacific area. 

 

 

 

 

PART 1 : New Zealand, a small country at the end of the world.

 

PART 2 : A big Brother in the pacific.

 

PART 3 : The will to exist in the world

 

 

Conclusion

 

 

 

 

 

 

 

1.New Zealand, a small country at the back of the world.

 

 

x

 

 

 

 

http://www.economist.com/displaystory.cfm?story_id=332865

 

 

 

 

Cet article traite du débat qui a eut lieu en 2000 en Nouvelle Zélande sur l'intérêt pour le pays de se doter d'une force aérienne puissante et moderne.

Les avions de chasse kiwis étaient sensés être renouvelés dans les années 2000 et malgré un contrat intéressant obtenu auprès des américains,  le gouvernement a décider de limiter le budget. Il faut dire que ces avions ne sont pas stratégiquement très intéressant pour un pays distant de plus de 2000 km de son voisin le plus proche et dont les interventions militaires sont limité. C'est plus sur le plan symbolique que se jouent les enjeux puisque les néo zélandais se retrouvent cloués au sol et sans défense, comme leur célèbre oiseau national, le Kiwi.

 

 

An elderly NZ skyhawk

 

 

This article deals with discusses which took place in 2000 about the interest for the country to be equipped with a powerful and modern air force.

Kiwi's combat aircrafts should have been renewed at the beginning of the century but in spite of a bargained offer from the US, the government decided to limit the air force budget.

It must be noticed that these aircrafts are not strategically very useful for a country far away from its nearest neighbour of more than 2000km from its nearest neighbour and which militaries interventions are limited.

 

The most important aspect at stake is the symbolic one since kiwis find themselves flightless and unprotected, as their famous national bird…the Kiwi. 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.economist.com/displayStory.cfm?story_id=2467587

 

 

 

 

 

Le problème des minorités ethniques occupe une place grandissante dans la vie politique Néo-Zélandaise, entraînant une baisse de la popularité du gouvernement travailliste qui ne semble pas prendre la mesure des enjeux .

L’opposition au pouvoir en place est aujourd’hui dominée par le Parti National de l’ancien gouverneur de la Banque Centrale, Don Brash, qui défend une remise en cause des privilèges historiques accordés aux Maori ; cette position trouve un grand écho dans l’électorat, ce qui déstabilise le parti travailliste comme la communauté Maori elle-même.

 

 

The ethnic minority issues is more and more relevant in the New Zealand domestic policy, producing a fall in the popularity of the Labour government, who seems not really  weigh  the stakes.

Opposition to the power is today dominated by the National Party of the former governor of the National Bank, Don Brash, who defends the questioning of the historical privileges granted to the Maori community. This position is accepted and approved by many voters, so that the Labour Party, as the Maori Community, is being destabilised today.

 

 

 

LEXICON :

 

Agreement : accords

cease-fire : cessez le feu

wiped out : éliminé

complacency : Assurance, vanité

 

 

2.A big Brother in the pacific

 

http://www.nzine.co.nz/features/bville3.html

 

 

 

Cet article est le dernier d'une série de trois qui retracent l'histoire de Bougainville, une île du Pacifique proche de l'Australie et de la Papouasie. Cette île a été le théâtre d'une terrible guerre. Tout d'abord d'une rébellion contre les entreprises de mine australiennes puis celle-ci dégénéra en guerre civile sanglante. Plusieurs tentative de négociations entre les parties ont été mené dans les année 90 mais aucun cessez le feu durable n'a pu être trouvé.

C'est enfin un exemple de l'implication de la Nouvelle Zélande dans la diplomatie du pacifique puisque en 1997, les leaders des deux groupes opposé se rencontrent en Nouvelle Zélande qui reste un pays neutre au contraire de l'Australie, accusé de soutenir l'un des mouvements. Le seul cessez le feu qui ait eu lieu est celui qui fut signé sous l'auspice de la Nouvelle Zélande.

 

 

This article is the last of a series of three which recalls the history of Bougainville. Bougainville is a pacific  Island nearby Australia and Papouasia. This island was the theatre of a terrible war. It began with a riot against the Australians mines firms and it worsened in a bloody civil war. Many attempts of negotiations between opponents were led during the 90' but it was impossible to obtain a lasting cease fire.

This is an example of the implication of New Zealand in the Pacific area diplomacy since, in 1997, leaders of the two opposed groups met in New Zealand. The fact is that Nez Zealand always keeps their neutral position contrary to Australia which was accused to support one of the movements. The only cease fire that lasted was the one signed under the aegis of New Zealand.      

 

 

http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=233604

 

 

 

The entire version of this article is retranscribed here because the online access is restricted for subscribers only.

 

Australie et Nouvelle-Zélande : les soeurs rivales

ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU 12 Novembre 1996

Longtemps isolées au bout du monde, les deux anciennes colonies britanniques s'affirment « very different ». Rivales par tradition, elles sont pourtant condamnées à coopérer

PAR analogie avec l'île du Nord et l'île du Sud de la Nouvelle-Zélande, on parle, au pays des Kiwis, de l'Australie comme de « l'île de l'Ouest ». Est-ce par fétichisme qu'on évite de la nommer au point que, quand l'actualité impose qu'elle soit citée, on dit simplement : « et de l'autre côté de la mer de Tasmanie... » S'ignorer superbement, sans toutefois laisser passer la moindre maladresse venant d'« en face » semble être le mot d'ordre de ces deux voisins qui partagèrent longtemps le sentiment d'être perdus au bout du monde.

Les enfants sont élevés dans cet esprit. Depuis le match Australie-Nouvelle-Zélande de cricket du 1e février 1981 au Cricket Ground de Melbourne, au cours duquel Trevor Chappell, le lanceur australien, a fait rouler sa balle, empêchant le batteur kiwi de la rattraper, l'expression « lancer sa balle comme un Australien » a sa place sous les préaux. En gros, cela veut dire tricher. Ces « lâchetés »-là sont trop belles pour qu'on les oublie.

C'est d'ailleurs sur les terrains de sport, de golf, ou en mer, que la rivalité se vit de la manière la plus quotidienne. Rugby, cricket, voile... Des volumes entiers ont été écrits sur l'éternelle compétition entre les équipes des deux nations. « Au retour des Jeux olympiques, on compte les médailles, et on compare, par habitant, par rapport à l'Australie. C'est ce qui compte le plus », explique un Néo-Zélandais.

On rappelle également volontiers que nombre de célébrités assimilées australiennes, dont certaines ont été désignées « Australien de l'année », sont d'origine néo-zélandaise, comme le chirurgien oculaire Fred Hollows et la réalisatrice de La Leçon de piano, Jane Campion.

Depuis leur arrivée dans « le pays au long nuage blanc », les Néo-Zélandais ne cessent de refouler un indéniable complexe d'infériorité à l'égard des Australiens. Trente fois plus petite et six fois moins peuplée que l'Australie, on dit couramment au pays-continent que la Nouvelle-Zélande a « deux heures d'avance [décalage horaire] et vingt ans de retard ». La Constitution de la Fédération australienne (1901) prévoit encore d'accueillir la Nouvelle-Zélande comme septième Etat australien sur simple souhait de celle-ci.

Ces clichés sont mis à mal quand la « petite » Nouvelle-Zélande, officiellement affranchie de la tutelle australienne (Nouvelle-Galles du Sud) depuis plus de cent cinquante ans, gagne la Coupe de l'America en 1995 alors que le bateau australien se fend en deux et coule en pleine régate, quand elle engrange un surplus budgétaire qui fait pâlir d'envie le ministre des finances australien, ou quand le dollar « kiwi » grignote chaque jour davantage sa part du dollar australien...

Se joignant aux trouble-fêtes, l'agence américaine Standard & Poors a réévalué, en février 1996, la cote de solvabilité de la Nouvelle-Zélande (AA +), désormais mieux considérée que l'Australie (AA) dans ce classement de spécialistes. Cette nouvelle, plutôt surprenante, vola la « une » des journaux néo-zélandais aux habituels faits divers. L'ancien premier ministre travailliste australien a eu beau affirmer que cela ne voulait « rien dire » et brandir la menace d'une dérive « à la néo-zélandaise », c'est-à dire ultralibérale, l'idée selon laquelle, dans le domaine économique, la Nouvelle-Zélande fait désormais mieux que sa grande soeur s'impose.

EN arrivant au pouvoir il y a douze ans, alors que la Nouvelle-Zélande n'avait plus les moyens de son système social ultra-protecteur, les travaillistes ont entamé une vague de réformes virulentes qui n'épargna aucun secteur. Semblant oublier les douleurs de cette politique, la Nouvelle-Zélande jouit aujourd'hui d'une économie totalement assainie, avec un taux de chômage « deux points et demi en dessous du taux australien ».

L'une des réformes-clés du système néo-zélandais, qui, en autorisant l'employé et l'employeur à négocier directement, a provoqué une perte de pouvoir des syndicats, suscite aussi « un intérêt indéniable de la part des hommes politiques et des industriels australiens », affirme Kerry Macdonald, directeur de l'entreprise minière Comalco en Nouvelle-Zélande. « L'homme d'affaires Dick Smith, qui serait, selon divers sondages, le président préféré des Australiens [si l'Australie devenait une République] a un défaut choquant pour ses compatriotes : il admire la Nouvelle-Zélande », a-t-on lu dans le quotidien New Zealand Herald. La presse australienne a, de son côté, publié plusieurs articles sur un même thème : « La Nouvelle- Zélande a des leçons à nous donner ».

Autant de victoires qui vont à l'encontre de l'image qui a prévalu pendant des décennies : celle d'une Nouvelle-Zélande que ses habitants désertaient par milliers vers l'éden australien. « Le dernier qui sort éteint », ironisait-on dans les années 70. Il ne s'agit pourtant pas seulement du rééquilibrage de forces déstabilisées par la nature. Les divergences ont dépassé les querelles de clocher.

Il y a, depuis le milieu des années 70, comme une aversion systématique entre les premiers ministres, qu'ils partagent ou non les mêmes idées politiques. « A mon cynisme [à l'égard de David Lange] s'est ajouté du mépris. Il s'est tellement défoulé dans ses remarques en public à mon sujet... », écrit dans ses Mémoires l'ancien premier ministre australien Bob Hawke (1983-1991), au sujet de son homologue néo-zélandais, également travailliste. Mais c'est à la figure politique Robert Muldoon que l'on doit les diatribes les plus féroces contre les Australiens. Comme premier ministre (1975-1984), il s'affirmait favorable à l'émigration de « certains Néo-Zélandais » (les plus déshérités) vers l'Australie, « puisque le Q.I. des deux populations y gagnerait ».

On pourrait penser que, malgré leurs rivalités, les deux nations adopteraient une diplomatie et une stratégie communes sur la scène internationale. Or c'est souvent là que leurs particularismes sont les plus clairement exposés.

L'Angleterre, « mère patrie » des deux peuples jusqu'à la seconde guerre mondiale, est encore très présente en Nouvelle-Zélande, où le mouvement républicain est embryonnaire. Coronation Street, une comédie de situation plus british que la reine mère, est un rendez-vous très prisé sur TVNZ... En Australie, l'idée selon laquelle le chef d'Etat qui, conformément à la charte olympique, proclamera l'ouverture des Jeux olympiques de l'an 2000 à Sydney devrait être « vraiment Australien » c'est-à-dire un président de la République, et non la reine d'Angleterre fait son chemin dans les mentalités. L'aspiration républicaine dépasse largement les appartenances politiques.

Les deux pays partageant de profondes racines historiques communes même si les Néo-Zélandais insistent sur le fait qu'ils ne descendent pas de bagnards , ce sont principalement les options prises en matière d'immigration, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, qui ont sculpté les différences culturelles d'aujourd'hui. La Nouvelle-Zélande dans le sillage britannique, l'Australie à la confluence de divers courants.

Les relations avec les Etats-Unis sont tout aussi révélatrices des choix nationaux. Lors de la guerre du Vietnam dans laquelle, pour la première fois, les troupes australiennes et néo-zélandaises ne se battaient plus aux côtés de l'Angleterre , le premier ministre australien annonça que son pays irait « all the way with Johnson » (« jusqu'au bout avec Johnson »), le successeur de J. F. Kennedy. C'est d'ailleurs en Australie que Bill Clinton effectuera, à partir du 19 novembre, son premier voyage à l'étranger depuis sa réélection.

Les Néo-Zélandais, notamment les travaillistes, manifestaient en revanche depuis longtemps une certaine réticence à accepter le rôle de gendarme du monde des Etats-Unis. En 1984, le gouvernement de Wellington se permit d'interdire la venue des navires de l'US Navy au nom de sa politique antinucléaire, rendant ainsi caduc l'ANZUS, le principal accord de défense qui liait Australie, Nouvelle-Zélande, et Etats-Unis. Depuis deux ans, les relations entre la Nouvelle-Zélande et les Etats-Unis se réchauffent, mais Wellington ne semble pas prêt à revenir sur son interdiction. Une audace qui agace l'Australie.

AU sein du Pacifique sud enfin, les deux « grandes puissances » locales gèrent très différemment leur aide. Chacune a sa zone d'influence. Pour des raisons avant tout historiques qui lient, par exemple, la Papouasie-Nouvelle-Guinée à l'Australie, ou les îles Cook à la Nouvelle-Zélande. De façon générale, l'aide néo-zélandaise est souvent mieux perçue : « plus modeste mais plus ciblée », constate-t-on sur le terrain. La situation géographique de la Nouvelle-Zélande, le nombre de Polynésiens immigrés à Auckland et la place accordée à la culture maorie confèrent en outre au pays une « identité Pacifique » dont ne peut se targuer l'Australie, qui travaille avec acharnement à renforcer son influence dans la région asiatique.

Presque opposés dans leur façon de gérer leur héritage britannique, leurs relations avec les Etats-Unis et leur implantation régionale, les deux pays semblent au stade où l'affirmation de leur identité passe par la distanciation avec l'autre. L'épisode houleux de la reprise des essais nucléaires français est sans doute l'exemple le plus significatif des profondes divergences diplomatiques entre les deux pays.

La Nouvelle-Zélande a crié fort, plus fort que tout le monde, dans les secondes qui ont suivi l'annonce de la reprise. Puis, lorsqu'il s'est agi de passer aux actes, certaines mesures ont été prises, tentative de procès en Cour internationale de justice, envoi d'un bateau aux abords de Mururoa pour satisfaire l'opinion publique nationale, tout en ménageant « les intérêts supérieurs de la nation », c'est-à-dire les exportations vers la France de coquilles Saint-Jacques et de carcasses de mouton. En Nouvelle-Zélande, la tempête est passée sans laisser de traces.

En Australie, en revanche, les premières phrases conciliatrices suite à l'annonce du 13 juin par Jacques Chirac, par un état-major francophile soucieux de préserver une relation bilatérale enfin chaleureuse avec la France, jetèrent une telle opprobre sur le gouvernement qu'il lui fallut bien des efforts et des excès pour apaiser les médias et l'opinion. Il y eut contre-offensive de la part de la France. Les manoeuvres de couloirs aux Nations unies autour de la motion condamnant les essais nucléaires finirent par laisser un goût amer de part et d'autre. Fière de « taper au-dessus de ses forces sur la scène internationale », l'Australie ne peut pas forcément se féliciter du bilan de cette crise.

Si l'on a cru un moment que les deux pays allaient unir leurs forces dans leur opposition à la France, ce n'était qu'un nouveau leurre. Il ne faut, ainsi, pas s'étonner du fait que l'Australie n'ait pas invité un seul Néo-Zélandais, sur dix-sept participants (dont Michel Rocard et le commandant Jacques Cousteau), à sa fameuse commission de Canberra pour l'élimination des armes nucléaires. « Ce sont nos meilleurs amis, même si on ne peut pas les encadrer », résume un homme politique néo-zélandais, conscient, comme l'ensemble de sa classe, que l'Australie est incontournable pour la Nouvelle-Zélande. Depuis la signature en 1983 d'un accord commercial, le CER (Closer Economic Relations), abolissant l'essentiel des barrières douanières entre les deux pays, la Nouvelle-Zélande a plus que doublé le volume de ses exportations vers l'Australie. Réciproquement, la Nouvelle-Zélande talonne les Etats-Unis comme troisième marché pour les exportations australiennes.

Quelques jours après que l'ancien premier ministre, Paul Keating, eut qualifié de « brutale » et « cruelle » la politique sociale du gouvernement national, la relation avec l'Australie était jugée « tout à fait confortable » par un officiel du ministère des affaires étrangères. Coopération par nécessité ; rivalité par tradition. Les échanges de mots au-dessus de la mer de Tasmanie sont donc vains. C'est sans doute pour cela que personne ne s'en prive.

CHANGY FLORENCE DE

 

This article from the French newspaper "Le Monde" underlines an aspect of the relationships between the two big countries in Oceania. It shows how far they are linked and how the political relations can be sometimes critical.

This article goes back to 1996, but the situation it describes hasn't changed so much. In the article, the journalist explains the competition between the two sides of the Tasman Sea. She describes the differences in the control of their international policies and the way they provide international help for pacific countries.

 

Cet article est tire du journal Le Monde et montre un aspect des relations entre les deux grands pays du continent océanien Il montre à quel point ils sont liés et comment les relations politiques peuvent être conflictuelles.

Cet article date de 1996, mais la situation décrite n'a pas tellement changé depuis. Dans l'article, la journaliste explique la compétition  entre les deux rives de la mer de Tasmanie. Elle décrit les différences dans la manière de mener la politique extérieur et la façon dont l'Australie et la Nouvelle Zélande fournissent leur aide humanitaire dans le Pacifique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

http://www.nzine.co.nz/views/helen_clark.html?Rcat=Community&Tcat=Politics

 

Cet article est tiré du site NZine, un webzine sur le pays. Il recoupe les informations déjà fournies par l'article du Monde de 1996 et montre que l'analyse, même si elle date de prêt de 10 ans c'est vérifiée. La Nouvelle Zélande cherche de plus en plus à se distinguer de ce cousin géant sur de nombreuses questions. Il est fait état ici de la politique en terme d'immigration où la Nouvelle Zélande se distingue de l'Australie qui se replie de plus en plus sur elle-même, surtout pour les vagues d'immigration d'origine asiatique. Un autre point fut la réaction de la Premier  Ministre Néo Zélandaise face à la guerre en Irak qui risqua les influences négatives sur l'économie du pays pour ne pas s'engager dans le conflit aux cotés des Etats-Unis. Encore une fois les deux pays ont choisi des chemins différents.

 

This article is drawn from the site NZine, a webzine about the country. It evokes again information already provided by Le Monde in 1996 and shows that the analysis, even if it had been written 10 years ago, is still relevant.

New Zealand is more en more striving to distinguish from its giant cousin on many issues. The policy about immigration is particularly noticed here. NZ is quite different from Aussies which fold up on itself, principally about the  ‘Asian hordes’. Another point was the reaction of the Prime Minister of NZ about the war in Iraq. She risked the negative consequences on the economy of the country refusing to engage the army in the conflict alongside the US.

One more time, the two countries chose different ways.

 

 

 

 

 

 

LEXICON :

 

Agreement : accords

cease-fire : cessez le feu

wiped out : éliminé

mean-spirited :

asylum seekers :demandeurs d'asile

buzzing : bourdonnement

 

 

 

 

 

 

 

3. The will to exist in the world

 

http://www.nzdf.mil.nz/at-a-glance/current-missions.html

 

CURRENT NEW ZEALAND DEFENCE FORCE MISSIONS

Location of Overseas Operations

CONTRIBUTIONS TO PEACE SUPPORT

 

Cette page du site de l'armée NZ retrace les différentes missions de paix où sont engagées les forces néo zélandaises. Les forces néo zélandaises servent actuellement  dans 19 missions autours du monde, de l'Afghanistan et  du Golf d'Oman en support à l'Opération Enduring Freedom, la guerre contre le terrorisme, jusqu'au soutien logistique en Antarctique. On note qu'en plus de la présence au Timor oriental sous l'égide de l'ONU et en codirection avec l'Australie, les néo zélandais sont présents dans de nombreuses régions du monde y compris en Europe avec un observateur au Kosovo depuis 1999.

La plupart des missions sont des missions d'observations et le nombre de personnels déployé reste cependant restreint.

 

This page of the NZ Army site shows the different missions of peace keeping where are involved the new Zealand forces. New Zealand Defence Force staffs are currently serving in 19 missions around the world, from Afghanistan and the Gulf of Oman in support of Operation Enduring Freedom, the global war against terrorism, to logistical support in Antarctica. We can notice that in addition of the presence in TIMOR LESTE under the aegis of UN and in co direction with Australia, Kiwis are present in many parts of the world including Europe with an observer in Kosovo since 1999.

Most of this missions are watching missions and the number of people deployed remains  however modest.

 

http://en.wikipedia.org/wiki/Foreign_relations_of_New_Zealand

 

Minhinnick, NEW ZEALAND HERALD 7 January 1964

 

 

 

 

 

 

 

 

After a long period of isolationism, New Zealand is now  developing a coherent foreign policy, banked on relations with developed democratic nations and emerging Pacific economies. The recurring interest are trade liberalisation (particularly agriculture), disarmament and arm control. The country deploys an economic assistance through many projects in the region, from Bougainville, to Samoa and Tonga, and is an active participant in APEC. New Zealand is also a strong advocate of free international trade through the Cairn’s Group, and still maintains an anti nuclear legislation.

We can notice a real effort of this country in peace keeping operations, from East Timor to Salomon Island, and its participation (army engineers) in the Afghanistan and Iraqi conflicts.

 

 

 

 

Après une longue période marquée par une forme d’isolationnisme, la Nouvelle Zélande développe aujourd’hui une politique étrangère cohérente, basée sur ses relations avec les nations démocratiques développées et les économies émergentes du Pacifique. Les centres d’intérêt sont en particulier la libéralisation du commerce (dans le domaine agricole notamment), le désarmement et le contrôle des armements. Le pays déploie une assistance économique à travers de nombreux projets régionaux, de Bougainville à Samoa ou Tonga, et participe activement à l’APEC. La Nouvelle Zélande est aussi un avocat engagé en faveur de la liberté du commerce international à travers le Groupe de Cairns, et maintient toujours une législation anti -nucléaire.

Il faut souligner le réel effort de ce pays dans les opérations de maintien de la paix, du Timor Oriental aux Iles Salomon, et sa participation (techniciens de l’Armée de Terre) dans les conflits en  Afghanistan et en Irak.

 

 

 

Photo d'un essai nucléaire aérien sur mururoa.

 

Lexicon :

 

Timor leste : Timor oriental

Under the Aegis : sous l'égide

Headquarters : quartier general

to undertake : entreprendre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

         TRADUCTIONS :

 

 

 

Ces kiwis cloués au sol et sans défense.

Quel modèle devrait adopter la Nouvelle Zélande pour sa force armée? Petite, moderne et riche, ou imiter la Norvège, dont l’armée de l’air prend utilement part à l’OTAN et compte quelque 7000 hommes et femmes. Mais la Nouvelle Zélande, loin des zones de combat et protégé par quelques grands alliés et par la mer de Tasmanie, devrait plutôt regarder vers l’Islande  et le Costa Rica, qui réussissent très bien sans forces armées, et ne parlons même pas d’une armée de l’air.

 

La réponse, semble-t-il, est de tendre vers zéro. Helen Clark, le Premier Ministre, annonça à l’armée de l’air qu’il ne fallait pas attendre d’argent rapidement pour mettre à niveau ces vieux Orion.

Cela fait suite à une décision prise précédemment de refuser un contrat pour 28 chasseurs F-16 américains. C’était le résultat d’une offre négociée à 700 millions de$ NZ (340 millions de $), mais, concéda-t-elle, ce seul fait ne pouvait être «  une raison d’acheter ». Un plan de 1997 pour le rééquipement des forces armées trouva, raisonnablement, que ces avions de combat seraient d'un avantage douteux pour la Nouvelle Zélande, puisque 2.200km la sépare de son plus proche voisin et qu’elle est rarement engagé dans des combats.

 

A la place, la force aérienne est plutôt employée pour secourir des marins en perdition, ou pour protéger les bateaux de pêche et pour divertir les foules dans les meeting aériens.

Le reste des avions les plus âgés qui composent la force aérienne sont en moyenne vieux de 30ans. Les Skyhawks, engloutissent à eux seuls environs un dixième des 1.3 milliards de $ du budget de la défense du pays. Un pays moins riche que la Nouvelle Zélande pourrait déjà considérer cela comme excessif. 

Mais l’ambition de la Nouvelle Zélande dépasse ses frontières. Elle contribue aux missions de maintien de la paix  dans les Balkans, au Moyen Orient et plus prêt, dans le Pacifique. Plusieurs analystes de la défense disent que de tels avions pourraient être utiles dans le cadre de mission de ce type. D’autres ont déclaré que sans de tels avions, la force armée Neozélandaise ressemblerait « à une force de défense du tiers monde » et que la souveraineté nationale serait perdue si les Skyhawks vieillissants étaient retirés  avant la date initialement prévue, en 2007.

Aucune de ces deux affirmations ne semble particulièrement vraie. Les gardiens de la paix Kiwi, qui ont besoin d’aide, pourraient vraisemblablement attendre de plus grands alliés un soutien et d’autres pays développés, comme l’Irlande, réussissent sans avions de combat. Mais la Nouvelle Zélande peut prétendre à un rôle régional spécifique qui requière une force militaire.

C’est particulièrement visible récemment dans la politique extérieur. L'un des cas les plus emblématique fut l’intervention extérieure au Timor oriental l’année dernière et au Bougainville, une région de la Papouasie Nouvelle Guinée longtemps troublée par un conflit. Elle a essayé de négocier un accord de paix. Elle a également montré un fort intérêt pour les affaires mondiales.  Un ancien ministre des affaires étrangères, Don Mc Kinnon, est aujourd’hui en charge du Commonwealth, et Mike Moore, ancien premier ministre est le chef de l’organisation mondiale du commerce.

Mais ce qui arrivera au pilotes et membres d’équipages nationaux –presque 3000 personnes en tout- si les avions de combat sont effectivement supprimés progressivement?  Ne vous inquiétez pas,  conseil l’Australie. Si la force armée diminue, annoncent les australiens, les meilleurs pilotes Kiwi pourront venir voler pour nous.

 

 

 

 

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DES PARTENAIRES MALADROITS

26 février 2004, Wellington

d’après The Economist (édition imprimée)

 

 

 

Pas si ennuyeux que ça !

 

 

 

 

Le gouvernement Néo-Zélandais conduit par le parti travailliste, qui semblait jusqu’à récemment s’acheminer facilement vers un troisième mandat, a vu son assurance ébranlée. Don Brash – un ancien gouverneur de la Banque centrale de 62 ans, jadis surnommé du nom du médicament anti-dépresseur Mogadon – a surpris tout le monde il y a quelques années en se lançant dans la politique. Mais le banquier ennuyeux ne s’est pas arrêté là. Aujourd’hui chef du parti de l’opposition, le Parti National, il est en train de bouleverser les sondages d’opinion. Son parti, qui en décembre accusait un retard de 17 points derrière le Labour, caracole dans les sondages avec 45% contre 38.

 

La ligne de Mr Brash se résume dans l’idée qu’on accorde trop de privilèges aux Maori, qui représentent 15% de la population . « Notre pays se compose de plusieurs peuples, pas simplement des Pakeha et des Maori, où la minorité auraient un droit naturel à prédominer, comme semble le croire le gouvernement travailliste », dit-il. Le leader de l’opposition affirme vouloir construire une société basée sur la notion de droit unique pour tous, plutôt que d’une nation divisée selon des critères raciaux. Il s’oppose aux politiques en matière d’éducation et de santé – pour lesquelles le gouvernement ne retient pas seulement comme critère le besoin, mais aussi les facteurs ethniques- ainsi qu’à d’autres traitements de faveur comme les droits des Maori sur des terres qu’ils ne possèdent pas.

 

Naturellement, les leaders Maori ont condamné cette position, qui est apparue comme ébranlée par la prise de distance de l’unique membre Maori du groupe parlementaire du parti, Georgina Te Heuheu. Ce qui a coûté à cette dernière d’être démise de sa fonction de porte parole de l’opposition dans le domaine des affaires Maori.

 

La réponse instinctive du gouvernement fut de taxer cette position de racisme. Mais les ministres changèrent de tactique lorsqu’il devint clair que le message de Brash trouvait un véritable écho dans les rangs du parti. Les Néo-zélandais, selon le dernier sondage d’opinion, ne sont pas satisfaits de l’interprétation du Traité de Waitangi (par lequel les chefs Maori ont cédé leur souveraineté aux Britanniques en 1840) : selon cette position défendue assidûment par le gouvernement d’Helen Clark, le Traité aurait créé un « partenariat » entre les Maori et les autres Néo-zélandais et donné des privilèges particuliers aux Maori.

 

En conséquence, l’approche bipartite de la politique des Maori a maintenant disparu. De plus, le Parti Travailliste est mis au pilori pour s’être coupé de la base électorale.

Le gouvernement, qui a investi tant de capital politique dans le modèle du « partenariat », pourrait se retrouver bien seul si les Néo-zélandais suivent le diagnostique de Brash lors des prochaines élections.


CONCLUSION

 

 

 

            At the end of this web review we hope that you have learned something about this country and the place it occupies in the world. There is some constancy, as the perpetual conflict with the Aussies. As a last example, we could quote a former Prime minister of NZ government who declared "every New Zealander leaving for Australia raised the IQ level on both sides of the Tasman."

This sentence was a reaction to a phenomenon called Kick a Kiwi. It might be said that New Zealander is a kind of Belgium for aussies.

    As a conclusion, we want to add some more elements describing why NZ is an interesting country. 

 

+No capital city in the world is further south than Wellington.

+there is still, in Australian constitution, an article which give the opportunity for New Zealand to become the 8th states of Australian federation.

+ No part of New Zealand is more than 128 km from the sea.

+ Less than 5% of the population of New Zealand is human - the rest are animals, giving one of the highest ratios of humans to animals in the world.

+ Energy consumption per head in NZ on a kilogram-of-coal equivalent is around 3,000 kg.  This compares with 6,845 in Australia, 10,888 in North America and 4,023 in Western Europe.

+ The youngest person ever elected to a city council in New Zealand was Miss Vicki Buck, who won a seat on the Christchurch City Council in a by-election in May 1975, at the age of 19.  Her majority was in excess of a thousand.  (Vicki Buck went on to become mayor of Christchurch.)

+ A total of 194,000 men (67% of all NZ males between 18 and 45) served in World War II.

This final fact gives us another reason to study New Zealand. NZ is the engaged country in WW2 which paid the heaviest tribute. Since this time, NZ always tried to resist to the facility of folding up on itself and keeps a foot in the world affairs.

 

 

PS : In the whole web review, the word All black is totally absent, so it is possible to talk about NZ without any mention with Rugby