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Summary :
If
the intelligent design was defined in 1992 during a Conference, it only
had been widely diffused in 1998 thanks to the Discovery Institute.
This theory asserts that the origin of human life cannot be explained
by the Darwinian theory. If this analysis isn’t very innovative, the
real novelty of intelligent design is in the culling to name the
designer of the world.
Résumé :
Si
le dessein intelligent a été défini dès 1992 pendant une Conférence, il
a seulement été largement diffusé en 1998 grâce au Discovery Institute.
Cette théorie affirme que l’origine de l’homme ne peut pas être
expliquée par la théorie darwinienne. Si cette analyse n’est pas très
innovante, la véritable nouveauté du dessin intelligent, c’est le refus
de nommer le concepteur du monde.
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Source :
This
article is extracted from the Seattle weekly, a diary newspaper. It is
interesting because the author, Roger Downey, a senior editor, proposes
a synthetic explanation of Intelligent design. It expresses the birth
of the theory : his history and his main characteristics.
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Birth of a Theory
A brief history of intelligent design.
By Roger Downey
The
intelligent-design movement began at a conference of proponents and
antagonists of Darwinian evolution at Baylor University in 1992, but
the phrase didn't enjoy wide circulation until it was taken up by the
Discovery Institute in 1998 as a central tool in a five-year plan to
challenge Darwin in the press, in the courts, and in the schools.
Simply and sympathetically defined, intelligent design asserts that the
biochemical systems that make life possible are simply too complex to
have evolved from nonliving matter in the mere 4 billion years or so
since the Earth formed. Furthermore, the structure and operation of
these systems exhibit all the hallmarks* of design—of being consciously
configured to carry out their tasks.
The novelty of intelligent design is that its creators decline to give a name to the designer whose work they see.
Moreover, many of these systems appear to be irreducibly complex,
composed of subsystems that are themselve : s complex but which perform
no useful function on their own. Gradual, step-by-step Darwinian
evolution proceeds by natural selection, the constant culling* from
generation to generation of minor genetic variations that allows more
adaptive variations to multiply through populations at the expense of
less-effective ones. But if a particular biochemical system has no
function of its own, how can natural selection favor it over
alternative structures? And even if several systems do have independent
functions, how can natural selection facilitate them coming together to
perform a function quite different from that performed by any one
singly? Natural selection can't favorably select for a molecule or
system that doesn't yet exist.
The idea that a dispassionate human observer can see signs of
deliberate design in the lineaments* of nature is not new. The
Christian apologist William Paley (1743–1805) argued eloquently that
the hand of God is manifest in all of creation. The novelty of
intelligent design is that its creators decline to give a name to the
designer whose work they see and assert that the positive evidence of
design is as diagnostic of the failure of Darwinism as the
self-confessed inability of evolutionary biologists, after decades of
intensive research, to account for any of the major systems supporting
life on evolutionary grounds.
ENGLISH |
FRENCH |
The culling |
Le rejet |
The hallmark |
Le sceau |
The
lienament : facial features or outline; distinctive
characteristics. It can also represent the contour of an object or a
graphic.
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Traduction :
Le mouvement du dessein intelligent a débuté à la conférence organisée
par l’Université de Baylor en 1992 et qui réunissait des partisans et
des détracteurs de la théorie de l’évolution de Darwin. Mais cette
théorie n’a pas été largement diffusée jusqu’à ce qu’elle soit reprise
par le Discovery Institute en 1998 dans l’objectif d’être l’outil
central d’un programme de cinq ans destiné à défier Darwin dans la
presse, dans les cours de justice et dans les écoles.
Simplement et sympathiquement défini, le dessein intelligent postule
que les systèmes biochimiques qui ont rendu la vie possible sont
simplement trop compliqués pour, en quatre milliards d’années, avoir
permis le passage depuis la création de la terre du néant à la vie. En
outre, la structure et le fonctionnement de ces systèmes présentent
toutes les caractéristiques du dessein, c'est-à-dire être consciemment
configurés pour remplir leurs rôles.
Le caractère novateur du dessein intelligent réside dans le fait que
ses créateurs aient refusé de nommer le concepteur du travail en
question.
De plus, la plupart de ces systèmes semblent être irréductiblement
complexes, composés de sous systèmes qui sont eux-mêmes complexes mais
qui ne remplissent pas de fonction utile en eux-mêmes. Progressivement
et pas à pas, l’évolution darwinienne procède d’une sélection
naturelle, le rejet constant de génération en génération de variations
génétiques mineures qui permet plus de variations génétiques adaptives
se multipliant à travers les populations aux dépends de variations
moins effective. Mais si un système biochimique particulier n’a pas de
fonction en soi, comment la sélection naturelle peut-elle le favoriser
par rapport à des structures alternatives ? Et, même si plusieurs
systèmes doivent avoir des fonctions indépendantes, comment la
sélection naturelle peut-elle faciliter leur rencontre pour jouer un
rôle assez différent de celui joué par l’un d’entre eux de manière
isolée ? La sélection naturelle ne peut favorablement sélectionner
une molécule ou un système qui n’existe pas encore.
L’idée qu’un observateur humain dépassionné puisse percevoir des signes
d’un dessein délibéré dans les linéaments de la nature n’est pas
nouvelle. L’apologiste chrétien William Paley (1743-1805) soutint de
manière éloquente que la main de Dieu est manifeste dans l’ensemble de
la création. La nouveauté du dessein intelligent, c’est que ses
créateurs refusent de donner un nom à ce concepteur du travail qu’ils
perçoivent et affirment que la preuve positive du dessein correspond
autant à un constat d’échec du darwinisme qu’à l’impossibilité
confessée des biologistes évolutionnistes à, après des décennies de
recherches intensives, expliquer n’importe lequel des systèmes majeurs
soutenant le fait que la vie ait surgi suite à des degrés d’évolution
successifs.
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