Lafosse Aurélie MAP

Traduction Anglais/Français

 

 

La dette et l’environnement

 

 

Au premier coup d’œil, cela peut sembler être des enjeux indépendants, mais les questions d’environnement et celles de pauvreté, de dette sont extrêmement liées. En fait, comme le Jubilee 2000 l’explique, cela nous affecte tous. A la base, plus les pays en développement restent endettés, plus ils vont ressentir le besoin d’exploiter les ressources de la terre pour la grosse somme d’argent qu’ils peuvent en retirer, et également diminuer la protection sociale, celle de la santé, de l’environnement, l’emploi ainsi que d’autres programmes importants.

 

 

En fait, même l’Organisation Mondiale de Protection de la Nature (WWF) a commencé une campagne en faveur des pauvres, reconnaissant le lien entre pauvreté et problèmes de ressources environnementales.

 

 

Les problèmes de dette envers le FMI du Brésil ainsi que ses problèmes financiers ont sévèrement affecté un projet pour sauver la forêt tropicale amazonienne.

 

 

Et il y a de nombreuses situations dans lesquelles les pauvres possédent souvent des connaissances indigènes et traditionnelles de leur environnement et sont les meilleurs conservateurs de celui-ci. Cependant, quand la pauvreté leur a été imposée et que les accords du commerce international les forcent à abandonner leurs façons de faire, on y perd beaucoup. Une activiste et scientifique indienne, Vandana Shiva, par exemple, montre dans son livre « Stolen Harvest » (récolte volée) que souvent, ceux qui sont bénéfiques pour l’environnement ont été contraint à la pauvreté à cause de politiques économiques telles que les lois de concentration des terres, les pressions de l’industrie pour utiliser l’environnement à d’autres fins ou d’autres façons… L’industrialisation est souvent à blâmer pour la destruction de la diversité. Le fardeau d’une dette excessive signifie qu’il devient urgent de soutenir l’environnement.

 

 

Il a été découvert que les importantes aides et les programmes de développement venant d’Europe détruisaient des parties de l’environnement dans les pays en développement et entraînaient les populations locales et indigènes plus loin dans la pauvreté et la misère. Beaucoup de cela est dû à un manque de considération et de communication avec les populations qui sont directement concernées par ces programmes de développement.

 

 

Selon un rapport sur l’aide chrétienne, les nations industrialisées devraient plus de six cent milliards de dollars aux nations en développement_ trois fois plus que la dette conventionnelle que les pays en développement ont envers les pays développés.

 

 

Concernant la conférence de Kyoto sur le changement climatique, Washington (fondamentalement) se plaignit de son injustice parce que les nations en développement n’auraient pas à réduire leurs émissions comme les nations développées devaient le faire. Le rapport ci-dessus, fait le point sur le fait que beaucoup de pays en développement ont aussi essayé de le faire ; que les conséquences environnementales des politiques des nations industrialisées ont eu un grand, néfaste et coûteux effet sur les pays en développement _ surtout sur les pauvres dans ces pays, qui ploient déjà sous le fardeau de la dette.