Gressy Lucas

LAP Groupe 2                                                                       Traduction anglais - français.   

 

Les nouvelles sensations du « Nu-Metal », nées des vallées, tirées de l’obscurité du circuit anglais du punk rock underground par l’industrie américaine du disque.

 

Si les Lostprophets semblent venir de nulle part, vous pouvez difficilement accuser les médias britanniques. Apres tout, le dernier endroit où vous compteriez trouver le nouveau groupe punk le plus chaud du monde serait bien les rues de Ponty Pridd, une ancienne ville d’extraction dans les vallées galloises. Mais tandis que leurs pairs étaient, selon les dires du leader Ian Watkins,  en train de découvrir la musique des charts, la bagarre et les kébabs, ces six jeunes hommes juraient de laisser tomber la boisson et les drogues et s’immergeaient dans la culture underground de la scène Hardcore anglaise.

 

Le groupe lui-même émergea des cendres de ‘Public Disturbance’ un groupe punk qui comprenait les futurs membres de Lostprophets. Ian Watkins aux percussions, et Mike Lewis à la guitare. Avec Watkins assurant les percussions et tenant le micro et les camarades d’école de Ponty, Lee Gaze (guitare) et Mike Chiplin (batterie) rejoignant la formation, une incarnation embryonnaire des Lostprophets avait fusionné vers la fin des années 1997.

 

Tôt, leurs concerts ont vu le groupe recevoir diverses influences -le « trash » des titans d’Anthrax, le « métal » des mythiques Faith No More, et la « New Wave » des romantiques Duran Duran- et les fondre en un ensemble agressif, mélodique, mais totalement cohérent.

 

Les magasines britanniques spécialisés dans la musique « métal » Kerrang! et Metal Hammer, sautèrent immédiatement sur l’occasion, présentant le groupe comme une des premières formations bien originaires de Grande – Bretagne réellement crédible en matière de Nu – Metal. Grâce au succès d’une démo. de quatre titres enregistrée avec le nouveau bassiste Stuart Richardson et le vocaliste – DJ Jamie Oliver, Lostprophets signa un contrat à Londres avec le label indépendant Visible Noise pendant l’été 1999, et rentra au studio Caerphilly pour enregistrer leur premier album, Thefakesoundofprogress.

 

Réalisé en novembre 2000, ce fut un succès underground immédiat et en 2001, les Lostprophets évitèrent effectivement l’industrie de la musique britannique, leur album indépendant entrant et sortant du top 100 pratiquement sans promotion en dehors du bouche-à-oreille. Des concerts promotionnels complets à travers le pays, auxquels assistèrent une base de fans initiés par Limp Bizkit, mais désireux de trouver des « héros » jouant une musique énergique quelque part près de chez eux.

 

Pendant quelques courts mois, les Lostprophets furent le secret le mieux gardé de la musique rock britannique. Et alors, attirés par le bruit [autours d’eux] dans une poignée de fanzines punk transatlantiques reconnus, l’industrie de la musique vint à leur encontre.

 

Un petit nombre d’emails en provenance de maisons de disques américaines intriguées se transforma graduellement en une véritable guerre du plus offrant, qui vit les Lostprophets courtisés par quelques uns des plus gros producteurs de succès de l’industrie de la musique.

 

Recueillis par Q-Prime, la compagnie de management qui s’occupe de Metallica, ils négocièrent finalement un contrat pour les Etats-Unis avec Columbia pendant l’été 2001 demeurant sur le label Visible Noise pour le marché européen. L’album de leurs débuts fut remixé par le producteur de Metallica Mickael Barbiero pour le marché américain est réédité en novembre 2001.

 

L’inévitable revers de la médaille, trouvée dans quelques coins des médias, fut pour les Lostprophets d’être condamnés en tant que Boy-Band du Nu- Metal et de n’être jugés qu’à travers leurs apparences. D’autres continuèrent de les montrer comme des victimes de la mode désespérément  arrogantes. Le groupe réagit aux critiques de la meilleure façon qui soit, arpentant la route pour ouvrir pour des groupes aussi divers que Linkin Park, Run DMC, et Pitch Shifter, et soufflant la vedette à Andrew WK en coulisse de la tournée NME Carling Premier qui traversa le pays au début de l’année 2002.

 

Les critiques qui clamèrent que le groupe n’était rien d’autre qu’un groupe de Nu- Metal qui avait pris le train en marche furent confondus par une reprise de « A View To Kill » de Duran Duran, qui apparut sur le single du groupe au mois de mars, « The Fake Sound Of Progress ». Ce single se classa à la 21e place des charts, confirmant la notoriété du groupe comme familier en Grande-Bretagne.

 

Pour la fin de l’année 2002, le groupe fixa ses objectifs vers l’insaisissable marché américain, en arpentant les longues routes américaines avec des formations comme The Apex Theory, Andrew WK et les camarades du label Columbia Quarashi, retournant toutefois en Grande-Bretagne pendant l’été pour de prestigieuses premières parties et les festivals Ozzfest et Deconstruction, deux des plus grands rendez-vous du groupe jusqu’ici.